La Chine, au centre du nouveau plan stratégique
Alors que la marque au losange doit prochainement dévoiler sa stratégie 2017-2022, le PDG a d’ores et déjà prévenu que Pékin y aurait une place de premier plan. “Nous ne dépendons pas de la Chine. Pour Renault, le pays ne représente que des opportunités. La Chine sera au centre du nouveau plan qui sera présenté”, a déclaré Carlos Ghosn à des journalistes, à l’issue de la cérémonie, rapporte Reuters. Le constructeur souhaite notamment réfléchir à une gamme de véhicules électriques plus abordable, adaptée au marché chinois.
Capter 3% du marché
Selon l’alliance Renault-Nissan, la marque au losange peut capter une part de marché d’au moins 3%, soit l’équivalent de sa part moyenne à l’échelle mondiale. Cela représente environ plus de 600.000 véhicules – sur un total de 20 millions environ – soit l’équivalent du total des ventes de Renault et Dacia en France en 2015, voitures, fourgonnettes et fourgons confondus. Si jusqu’ici, Renault était l’un des seuls constructeurs à ne pas être présent dans le pays, son partenaire Nissan y est implanté depuis de nombreuses années et a écoulé 1,25 million de véhicules en 2015. Rappelons enfin que Renault et Nissan sont associés au même partenaire chinois, Dongfeng Motors.